Dans l’esprit de plusieurs personnes, le « travail virtuel » est souvent associé au travail réalisé à l’extérieur du bureau ou aux interactions qui ont lieu à distance entre collègues, mais le travail virtuel comprend aussi toutes les interactions réalisées avec des collègues de proximité par l’intermédiaire de la technologie.

Plusieurs recherches montrent que les travailleurs ont tendance à sous-estimer largement la proportion du travail qu’ils réalisent de manière « virtuelle ».  Il est important de reconnaître l’ampleur du phénomène du travail virtuel car pour être réalisé de manière efficace, celui-ci requiert tout un ensemble de compétences sociales et interpersonnelles qui diffèrent de celles requises pour le travail en face à face.

Pour bien réussir dans le monde de la collaboration virtuelle, les organisations ont tout intérêt à établir des règles encadrant les interactions qui ont lieu de manière virtuelle et à bâtir un environnement de confiance qui soutienne ces interactions.

Lorsque nous travaillons avec quelqu’un en présentiel, les règles qui régissent nos interactions évoluent la plupart du temps naturellement car les individus constatent par eux-mêmes quels sont les meilleurs moments pour discuter, quel lieu est approprié pour s’entretenir en fonction du contexte et quel format convient le mieux pour ces entretiens.  Dans le travail virtuel, ces « règles » ne sont pas toujours explicites et requièrent souvent une discussion préalable dédiée.  Par exemple, une conversation peut avoir lieu sur le sujet des technologies de communications à privilégier en fonction du contexte (message texte, email, skype, etc.), du meilleur moment pour communiquer ou de la façon de collaborer autour des documents partagés.

Deux notions de confiance doivent faire l’objet d’une attention particulière lors des collaborations virtuelles: la confiance relationnelle et la confiance basée sur les compétences.

Le fait de ramener des éléments liés à la sphère personnelle et sociale dans la sphère des relations de travail virtuelles et le fait de mettre de l’avant de l’enthousiasme et une touche personnelle dans les communications peut aider à étoffer la confiance relationnelle.

Concernant la confiance basée sur les compétences, le partage d’expériences personnelles et de background, la prise d’initiative dans l’avancement des tâches et les réponses rapides et succinctes aux sollicitations reçues par mail (lorsque possible) correspondent à des points importants à considérer.

Cet article est inspiré d’un article de Barbara LARSON et Erin MAKARIUS paru en 2019 dans la revue Harvard Business Review

 

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